Author Archives: Lionel

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ELANOR Consulting, 4 ans déjà!

Le 17 novembre 2019 ELANOR Consulting a soufflé ses 4 bougies!

Depuis maintenant 4 ans nous vous accompagnons dans la mise en œuvre de vos projets de méthanisation, formations, conférences ou tout autre sujet en lien avec la filière. Nous vous remercions pour votre confiance et celle que vous nous donnerez pour les projets à venir.

Nous sommes enthousiaste pour la suite!

A bientôt!


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ELANOR Consulting à la convention Biogaz Vallée

Les 13 et 14 novembre 2019 Biogaz Vallée organise la convention d’affaires à Troyes. ELANOR Consulting sera présent afin d’échanger et de partager son expérience avec les autres acteurs de la filière.

http://www.biogazvallee.eu/

En espérant vous rencontrer là-bas!


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ELANOR Consulting à la journée régionale Méthanisation

Le 6 décembre 2019, la journée régionale méthanisation aura lieu à l’Isle d’Abeau (38). L’équipe d’ELANOR Consulting sera présente afin d’échanger et de partager des expériences avec les autres acteurs de la filière.

Cette journée abordera la loi Énergie Climat et le droit à l’injection, mais aussi le label Qualimétha et bien d’autres sujets d’avenir pour la filière.

En espérant vous rencontrer là-bas!


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87 UNITES EN AUVERGNE RHONE-ALPES

87 , c’est le nombre d’unités de méthanisation agricoles en service ou en projet au 1er  juin, sur 154 au total à l’échelle régionale. « L’agriculture représente 90  % du potentiel de méthanisation », selon Jacques Wiart, chargé de mission méthanisation à l’Ademe. Les motivations des agriculteurs sont multiples : dégager de nouvelles sources de revenus par la vente de gaz ou de matière d’ensilage, économiser des travaux de mise aux normes pour le stockage des effluents d’animaux, pour l’engrais avec le digestat…


« Il ne faut pas négliger le facteur humain : dans une période compliquée pour les agriculteurs, se lancer dans un projet collectif remobilise sur son métier, redonne un intérêt économique », insiste Jean-Paul Sauzet, conseiller énergie à la chambre d’Agriculture de l’Isère et membre de l’équipe régionale sur la méthanisation. Car si les agriculteurs se regroupent souvent pour installer un méthaniseur, c’est qu’il exige une grande quantité de matière et un important investissement de 7 à 9 000 €/kw (pour 100kw env.) pour un petit projet en cogénération (valorisation de l’énergie sur place) et de 40 à 50 000 €/ Nm3/h de biométhane pour un projet en injection (biogaz épuré et injecté dans le réseau), le seuil de rentabilité étant à 70-80 Nm3/h. Les projets, rentables au bout de 8 ans, peuvent faire l’objet de subventions de l’Ademe, la Région, voire du Département mais les banques requièrent 20 % de fonds propres. « Notre inquiétude concerne une possible baisse des tarifs de gaz établis par l’État. Si elle ne s’accompagne pas d’une baisse des coûts d’investissement, il ne restera que les projets les plus rentables, qui ne sont pas forcément ceux agricoles », ajoute Jean-Paul Sauzet.

Marie ALBESSAR du Progrès




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ISDND : publication au JO de l’arrêté fixant la rémunération

L’arrêté du 3 septembre 2019 fixant les conditions d’achat et du complément de rémunération pour l’électricité produite par les installations utilisant à titre principal du biogaz issu d’installations de stockage de déchets non dangereux implantées sur le territoire métropolitain continental a été publié le 27 septembre 2019.

L’arrêté prévoit :

  • un tarif d’achat pour les installations avec une puissance inférieur à 500 kW et un complément de rémunération pour les supérieurs à 500 kW
  • Que les sommes versées au producteur dans le cadre de son contrat sont plafonnées à un nombre d’heures de fonctionnement en équivalent pleine puissance de 90 000 heures sur la durée totale du contrat. Le contrat prend fin dès l’atteinte de ce plafond d’heures.
  • Que seules peuvent bénéficier d’un contrat d’achat ou d’un contrat de complément de rémunération, les installations pour lesquelles la demande complète de contrat a été déposée avant le début des travaux liés au projet.
  • Une étude de pré-faisabilité de l’injection pour les unités d’une puissance supérieure à 300 kW
  • Une distance minimale de 1500 mètres entre chaque installation de cogénération.

Cet arrêté comprend aussi les 2 grilles tarifaires suivantes :

Installations bénéficiant d’un premier contrat d’achat ou de complément de rémunération

Valeur de Pmax [MW]Valeur de TDCC à la date de publication du présent arrêté [€/MWh]
Pmax ≤ 0,5 138,9
Pmax ≥ 1,2 96,1

Installations bénéficiant d’un deuxième contrat d’achat ou de complément de rémunération

Valeur de Pmax [MW]Valeur de TDCC à la date de publication du présent arrêté [€/MWh]
Pmax ≤ 0,5 103,7
Pmax ≥ 1,2 76,1


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Publication de cahiers des charges pour la mise sur le marché de digestat agricole

L’arrêté du 8/08/2019 a été publié au journal officiel le 22/09/2019. Celui ci propose deux cahiers des charges pour la mise sur le marché et l’utilisation de digestats de méthanisation agricole en tant que matières fertilisantes :

– Les digestats issus d’un processus discontinu de méthanisation en phase solide (dit voie sèche) de type agricole au sens des articles L. 311-1 et D.311-18 du code rural et de la pêche maritime ;

– Les digestats issus d’un processus en infiniment mélangé (en voie liquide continue) de méthanisation de type agricole au sens des articles L. 311-1 et D.311-18 du code rural et de la pêche maritime.


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ELANOR Consulting de retour en Martinique!

Un an après avoir réalisé une formation pour l’ADEME Martinique, ELANOR Consulting revient pour réaliser une étude de faisabilité sur ce territoire avec comme objectif de proposer différents scénarios pour la mise en place d’une unité de méthanisation.


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Stage – Assistant(e) chef de projets en Energie / Environnement

 

 

ELANOR Consulting recherche un profil d’agronome ou scientifique d’un niveau Bac +3 à Bac +5 avec un début de stage à partir de mi-septembre.

Activités principales du poste :

Soutien au chef de projet sur des études techniques sur des projets de méthanisation. Une aide est attendue sur le volet technique et organisationnel (cartographie, analyse de document, d’offres …).

Le poste est sédentaire sur Grenoble avec quelques déplacements en clientèle.

Idéalement, il/elle sera résident(e) sur Grenoble ou ses environs. Autonome et rigoureux, il/elle sera à même de prendre en charge des parties d’étude ou des analyses technico-économique. Une formation dans le domaine sera assurée par la gérance afin de parfaire la pédagogie.

 

Poste à pourvoir à partir de septembre (durée idéale 6 mois).

contact[at]elanor-consulting.fr


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PROFIL ET EMPLOI EN MÉTHANISATION

Interview Lionel Tricot

Propos recueillis par Philippe Collet au Salon ExpoBiogaz à Lille (juin 2019)


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LE CADRE RÉGLEMENTAIRE POUR L’HYDROGÈNE SE PRÉCISE

En juin 2018 le gouvernement a présenté un plan hydrogène visant à accélérer le développement de ses applications pour la mobilité et le stockage de l’énergie. Les députés de la commission des Affaires économiques ont adopté plusieurs mesures pour encourager et encadrer le développement de l’hydrogène décarboné lors de l’examen du projet de loi Énergie Climat.

L’Hydrogène a maintenant un droit d’accès aux réseaux

La loi relative à l’alimentation et l’agriculture (Egalim) a instauré en mai 2018 un droit d’accès aux réseaux de gaz naturel pour les producteurs de biogaz. Lors de l’examen de la loi énergie climat cette année, les députés ont adopté un amendement pour étendre ce droit « à tout type de gaz renouvelables ou issus d’énergie de récupération destinés à être injecté » . Cet élargissement concerne notamment le méthane de synthèse produit par méthanation et l’hydrogène en mélange.

Le gouvernement a sous-amendé cette disposition afin d’assurer que cette mesure ne perturbe pas la sécurité des réseaux et son fonctionnement.

« L’injection d’hydrogène dans les infrastructures de gaz naturel soulève un certain nombre de contraintes techniques, tout particulièrement au-delà d’une certaine concentration. (…) Il est donc nécessaire de préciser que l’accès des producteurs de gaz renouvelables et de gaz de récupération aux infrastructures de gaz naturel est subordonné à la nécessité de préserver le bon fonctionnement et le niveau de sécurité des infrastructures ».

Un cadre réglementaire par voie d’ordonnance

Le gouvernement a également proposé un amendement permettant de mettre en place par ordonnance un cadre législatif et réglementaire spécifique à l’hydrogène, qui a été adopté par les députés.

 « L’hydrogène va occuper une place de plus en plus importante dans le mix énergétique, soit en usage direct (pour l’industrie, pour la mobilité), soit comme outil de flexibilité pour les réseaux. Pourtant, aucune disposition du code de l’énergie ne permet à ce jour de distinguer l’hydrogène renouvelable ou décarboné de l’hydrogène produit à partir d’énergies fossiles, ni d’en assurer la traçabilité »

Après concertation avec la filière, le gouvernement prévoit donc de présenter une ordonnance visant à définir la terminologie des différents types d’hydrogène, de permettre sa production, son transport, son stockage et sa traçabilité.Le gouvernement va également définir un cadre de soutien applicable à l’hydrogène produit à partir d’énergies renouvelables. Un dispositif de garanties d’origine sera mis en place.

Le dispositif de garanties d’origine

Sur ce dernier point, les députés ont adopté plusieurs dispositions. Il s’agit d’abord de mettre en cohérence les dispositifs de garanties d’origine du biogaz injecté dans le réseau de gaz naturel et de l’électricité d’origine renouvelable.

« Il permet d’éviter que le consommateur ne soit amené à payer plusieurs fois le biogaz injecté dans le réseau de gaz naturel (une première fois à travers les taxes qui alimentent le compte d’affectation spéciale « Transition énergétique » et une deuxième fois à travers notamment les offres de fourniture de gaz naturel dites « vertes ») ».

Ainsi, un organisme sera chargé de la délivrance, du transfert et de l’annulation des garanties d’origine du biogaz injecté dans le réseau de gaz naturel. Les producteurs de biogaz bénéficiant d’une obligation d’achat ne pourront pas bénéficier de garanties d’origine, comme c’est déjà le cas pour l’électricité renouvelable. Dans ce cas, les garanties d’origine seront mises aux enchères par le ministre chargé de l’énergie.

L’amendement adopté prévoit par ailleurs qu’à compter du 30 juin 2021, les garanties d’origine provenant d’autres pays membres de l’Union européenne seront reconnues de la même manière qu’une garantie d’origine liée à une unité située sur le territoire national.


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