Author Archives: Lionel

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DEVELOPPEMENT DES ENR EN FRANCE

Fin 2018, le parc électrique renouvelable français atteint près de 51,2 GW. C’est 99 % de l’objectif fixé par la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). L’éolien en particulier, continue son fort développement.

La PPE prévoyait un parc renouvelable d’une puissance globale de 51,7 gigawatts (GW) fin 2018. Selon le Panorama de l’électricité renouvelable en 2018, le parc atteint 51,17 GW au 31 décembre. Au cours de l’année, 2 494 mégawatts  (MW) d’énergies renouvelables ont été raccordés au réseau électrique.

En 2018, la production d’électricité d’origine renouvelable atteint 108,7 térawattheures (TWh). Soit une augmentation de 21,9% par rapport à 2017. Les ENR ont couvert 22,7 % de la consommation électrique de l’année, contre 18,5 % en 2017. Dans le détail, l’hydraulique couvre 13,1 % de cette consommation, l’éolien 5,8 %, le solaire 2,1 % et les bioénergies 1,6 %. L’année est bonne dans toutes les filières : la production éolienne est en hausse de 15,3 %, celle du solaire de 11,3 % et celle de l’hydraulique de 30 %.

Fin 2018, le parc hydroélectrique atteint 25,5 GW, l’éolien 15,1 GW, le solaire 8,5 GW et les bioénergies 2 GW. Les nouveaux raccordements ont été importants. Si le parc hydroélectrique est resté stable, l’éolien a gagné 1 559 MW. C’est la deuxième meilleure année pour la filière, après le record historique de 2017 à 1 788 MW. L’objectif de la PPE 2018 pour l’éolien est ainsi dépassé de 108 MW.

Côté solaire le taux de raccordement reste stable, avec 873 MW de raccordés, contre 881 MW en 2017. La hausse n’est cependant pas assez importante pour atteindre l’objectif de la PPE. Celui-ci est atteint à seulement 84 % : il était fixé à 10,2 GW. Il faudra renouer avec des niveaux de développements plus importants pour espérer atteindre les objectifs de la PPE 2023 : un parc solaire compris entre 18 et 21 GW.

Quelques filières restent à la traîne. Une seule éolienne flottante de 2 MW est installée en mer, alors que l’objectif de la PPE était d’atteindre 500 MW fin 2018. Trois gigawatts sont toutefois bien en projet, en vue d’atteindre l’objectif bas de la PPE 2023. La méthanisation électrique peine également à se développer, ainsi que la production d’électricité à partir de biogaz issu de décharge ou de station d’épuration. Les opérateurs valorisent plutôt le biogaz et le biométhane sous forme de chaleur ou dans les transports.

Source : technique de l’ingénieur


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PARTENARIAT

L’ADEME et GRDF ont annoncé avoir renouvelé leur partenariat pour développer le filon du gaz renouvelable en France. Un partenariat qui s’étend sur trois années supplémentaires.

Alors que la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) allait être présentée le 25 janvier, l’ADEME et GRDF ont pris les devants en renouvelant leur partenariat en faveur du développement du gaz renouvelable en France deux jours auparavant : biogaz et hydrogène renouvelable entre autres.

Les deux acteurs ont paraphé conjointement un document dans lequel ils s’engagent à travailler de concert afin de mettre en place des solutions innovantes ayant recours au gaz naturel et aux gaz renouvelables. Si la PPE a déçu des acteurs de la filière biogaz du fait d’un manque ambition clair, l’ADEME et GRDF poursuivront néanmoins leur collaboration dans le but de développer et de pérenniser la filière biogaz et méthanisation.e

Dans un communiqué commun, les deux acteurs expliquent : « L’ADEME et GRDF travailleront conjointement sur plusieurs études pour valoriser les atouts environnementaux de la filière bioGNV (Gaz naturel véhicule issu du biométhane) : dispositifs techniques pour garantir la traçabilité du bioGNV jusqu’à l’utilisateur final, mécanismes de prise en compte du bilan CO2 du bioGNV et des autres biocarbures, outil d’estimation des gains pour la collectivité de privilégier les transports par autocars au GNV/BioGNV… »

Ce qui ressort également du partenariat est le contre-pied qu’il prend en comparaison avec la PPE rendue publique le 25 janvier. Pour rappel, la PPE prévoit une consommation de biogaz égale à 7% (et non plus 10%) à l’horizon 2030. De leurs côtés, l’ADEME et GRDF voient beaucoup plus loin en envisageant un scénario allant vers un « mix de gaz 100% renouvelable en 2050 ». Une piste creusée l’année dernière et qui a un écho particulier en ce début d’année.

Parmi les nombreuses pistes de travail figurent en bonne place la mise au point de solutions innovantes quant aux logements collectifs associant énergie renouvelable et gaz naturel. Le secteur de l’industrie fera également l’objet d’importants travaux de réflexion dans le but d’optimiser la consommation d’énergie et de réduire les émissions de CO2.

Dernier point et non des moindres, l’ADEME et GRDF entendent apporter leur soutien technique et opérationnel aux collectivités locales afin de les mettre dans les meilleures dispositions possibles pour stimuler la production, l’utilisation et la distribution de gaz renouvelable dans les territoires. Et ce via notamment un guide ad hoc : « Mobiliser les schémas directeurs énergie pour optimiser le mix énergétique territorial ».


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AVENIR DU BIOGAZ

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Les acteurs du biogaz dénoncent une baisse de soutien du gouvernement au développement de la filière biogazz, prévu dans le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) publié le 25 janvier. La nouvelle PPE prévoit de baisser de 10 % (un taux fixé par la loi de transition énergétique de 2015) à 7 % la part de biogaz (injecté ou utilisé directement) dans la consommation totale de gaz, à l’horizon de 2028-2030. Pourtant, les acteurs de la filière portaient un objectif de 30 % du biométhane injecté en 2030.

Le projet de PPE prévoit le maintien du tarif d’achat du biométhane en guichet ouvert pour les installations de petite taille (dont le seuil reste à définir). Comme pour le photovoltaïque : plus il y aura de projets, plus ce tarif d’achat sera revu à la baisse. Mais la PPE prévoit aussi une diminution du prix d’achat du biométhane injectéé pour les installations sous appels d’offres. Ces appels d’offres seront dimensionnés sur la base d’un tarif de référence de 67 euros par mégawattheure (€/MWh) en 2023 puis à 60 €/MWh en 2028.

Un tarif maximal sera fixé à 87 €/MWh en 2023 et 80 €/MWh en 2028. Deux appels d’offres seront lancés chaque année pour un objectif de production de 350 gigawattheures (GWh) par an chacun. Si le prix moyen d’achat « n’est pas atteint, les volumes alloués seront réduits afin de ne pas dépasser le niveau de dépense publique visé », prévient le gouvernement.

Aujourd’hui la méthanisation coûte 95 euros/MWh et jusqu’à 125 €. L’Etat conditionne donc le développement du gaz vert à une baisse des coûts de production de 30 % en cinq ans.D

La place des gaz renouvelables dans la PPE a été naturellement débattue au salon Biogaz Europe à Rennes. Elle a fait l’objet d’une table-ronde, le 30 janvier, rassemblant les acteurs. Tous critiquent ces contraintes budgétaires et craignent pour l’avenir de la filière.

Malgré ces signaux défavorables, la filière y croit encore. Si aujourd’hui 78 sites injectent du biométhane, près de 600 projets sont actuellement en file d’attente des gestionnaires de réseaux, soit une capacité de 12 TWh. «  Ces projections vont au-delà des objectifs de la PPE qui prévoit de porter le volume de biométhane injecté entre 14 et 22 térawattheures (TWh) en 2028, contre 0,4 TWh en 2017.R


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FORMATION METHANISATION

ELANOR Consulting intervient dans le cadre de formation spécifique sur la méthanisation (technique, biologie, montage de projet, réglementation, valorisation, études de cas,…).

Programme : AG32-2019

Prochaines sessions :

  • 14-15 février 2019
  • 16-17 mai 2019
  • 19-20 septembre 2019


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POLLUTEC 2018 : TABLE RONDE BIOMETHANE

ELANOR intervient à table ronde « gaz renouvelables : pour réussir la transition énergétique, quels leviers pour accélérer le développement du biométhane ? » organisée par Biogaz Vallée et AFG centre est le 27 novembre à 11h30.

Animée par Grégory Lannou directeur de Biogaz Vallée®, avec la participation de :

  • Patrick Corbin, président de l’AFG et directeur exécutif de GRDF
  • Catherine Brun, Secrétaire générale de GRT gaz,
  • Yann Pierre, directeur commercial de PRODEVAL,
  • Lionel Tricot, gérant de ELANOR Consulting,
  • Un porteur de projet Biométhane.

 


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(PROJET) SAS HORIZON (73), TEST DE PERFORMANCE EN COURS

L’unité de 250 kWé, mise en œuvre par Naskéo, entre en phase finale celle des tests de performances.

 


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(PROJET) GAEC DE LA GRAND VIE (01), LE CHANTIER AVANCE

Cette unité de 210 kWé mise en œuvre par Bio4gas, est dans la phase de construction des cuves et des fosses.


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(PROJET) GAEC MIRTANGES (01), LA MISE EN SERVICE APPROCHE

Cette unité de 80 kWé mise en œuvre par la société Valogreen, se rapproche de la mise en service industrielle.


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AUTORISATION DE L’ÉTAT POUR LE DÉVELOPPEMENT DE 60 MWé A PARTIR DE GAZ DE DÉCHARGE

La Commission européenne a autorisé, en vertu des règles de l’UE en matière d’aides d’État, l’aide que la France envisage d’octroyer pour la construction et l’exploitation de maximum 60 mégawatts (MW) de nouvelles centrales de production d’électricité à partir de gaz de décharge et pour la modernisation de centrales de ce type déjà en activité.

Le gaz de décharge est le gaz émis par les déchets biodégradables mis en décharge. La quantité de déchets biodégradables mis en décharge va diminuer dans les années à venir en raison de l’introduction progressive d’obligations plus poussées de tri à la source des déchets. Pour cette raison, la capacité totale des nouvelles centrales éligibles au soutien est limitée à 60 MW. L’aide prendra la forme d’une prime s’ajoutant au prix du marché pour les centrales d’une capacité installée de 500 kilowatts (kW) ou plus, et d’un tarif d’achat pour les installations de plus petite taille.

Ce soutien aidera la filière à convertir en électricité le gaz de décharge qui continuera à être émis par les déchets biodégradables mis en décharge avant la généralisation du tri à la source, et contribuera à réduire les émissions de CO2 en France. Étant donné que le gaz de décharge est considéré comme une source d’énergie renouvelable, le régime de soutien aidera aussi la France à augmenter la part d’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelables, conformément aux objectifs environnementaux de l’UE.


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